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Le Village
Le Village
L'Histoire du village
 Au débouché de la haute vallée du Billeron, le site de Bronvaux a été occupé de manière intermittente dès le néolithique, mais ce n’est qu’en 1137 que son existence est attestée. Le village est alors désigné sous la forme latinisée de Vallis beveronis, ce qui signifierait « La vallée des castors ». Il appartient aux moines de l’abbaye St-Martin de Metz, qui y développent la culture de la vigne. En 1186, il est intégré au comté de Bar. Dangereusement situé à la limite des zones d’influence et d’expansion des puissances de l’époque (comtes de Bar et de Luxembourg, évêque et cité de Metz), il est ravagé à plusieurs reprises durant le Moyen-âge.

 Des recherches effectuées récemment aux Archives de Meurthe-et-Moselle révèlent qu’une « sorcière », native du village, y fut emprisonnée et jugée en 1583. On ignore le sort qui lui fut réservé mais de nos jours, entre la rue Haute et celle des Raisins blancs, on peut encore arpenter la « Ruelle de la sorcière ». 

 Totalement détruit pendant la guerre de Trente ans, Bronvaux se reconstruisit lentement au pied de ses vignes et ne commença à se développer réellement qu’au XIX° siècle, grâce à l’exploitation de la mine de Ternel. De cette époque il reste la présence de dates comme 1809, 1812 sur les linteaux de quelques maisons en partie basse du village. En 1898, la commune comptait 250 habitants dont une quarantaine d’étrangers, Italiens pour la plupart. Plus récemment, son charme campagnard, à quelques encablures de Metz et des vallées industrielles, lui a permis de dépasser le cap des 500 habitants.
Le nom du village
Le nom du village a évolué avec l'histoire,
1170 : Buchflet et Bruchflet
1186 : Brenval
1327 : Brenvault
1442 : Bronvaul
1443 : Bronvault
1544 : Bronval
1793 : Bronvaux
xviie siècle : Bronvaul et Bronveaulx (censier de Briey)
xviiie siècle : Broweaux (pouillé de M.)
1800 : Bronweaux
1823 : Brouvaux
1915-1918 : Brunwals
1940-1944 : Brauntal
Buchflet en francique lorrain.

L'église
L'église a été construite en l'an II du calendrier républicain qui couvre la période du 23/09/1802 au 19/08/1803 de notre calendrier grégorien. Elle a été restaurée et agrandie en 1823 où elle menaçait de tomber en ruine comme en témoigne l'Ordonnance du Roi, qui avait autorisé une coupe de bois de dix hectares et d'en employer le produit pour ces travaux.
La dernière restauration date de 1995 et concernait la toiture et le clocher.